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Les traitements adjuvants

Conséquences pour la reconstruction :

La nécessité d’un traitement adjuvant ne contre-indique pas une reconstruction mammaire. Néanmoins, les risques de complications postopératoires sont accrus du fait de la modification de tissu thoracique et l’affaiblissement du corps par les traitements.

L’indication d’une reconstruction devra donc être bien réfléchie et discutée avec l’équipe médicale.

  

La chimiothérapie


La chimiothérapie est un traitement général, administré par perfusion, dans le but de traiter les cellules cancéreuses disséminées en dehors du sein.

Tous les protocoles de chimiothérapie associent en général deux à trois produits différents dont l’action est complémentaire.

Effets secondaires :

L’intensité de ces traitements entraîne parfois un affaiblissement général du corps.

On peut observer une baisse des cellules sanguines (globules rouges, globules blancs, plaquettes) et les troubles digestifs.

  

L’effet secondaire de la radiothérapie effets précoces :

  • la radio épithélite aiguë :

Elle peut apparaître au bout de la troisième ou quatrième semaine, une rougeur marquée de la peau, tel un « coup de soleil ». Cet épisode rentre le plus souvent dans l’ordre dans les semaines qui suivent. Une crème apaisante pourra être appliquée après les séances.

  • la pigmentation de la peau :

Dans certains cas, une pigmentation brunâtre apparaît sur les zones irradiées ; ce phénomène n’est pas prévisible, il dépend de la carnation de la peau et des doses de rayons délivrées. Parfois cette pigmentation est définitive.

Des télangiectasies peuvent également apparaître sur la peau, ce sont des petits vaisseaux dilatés. Un traitement dermatologique peut parfois apporter une amélioration.

Le soleil risque d’aggraver l’aspect de la peau et il est donc important de ne pas exposer fortement et de toujours la protéger à l’aide d’écran total.

  • le lymphoèdème du bras :

Ce problème survient en cas de curage ganglionnaire, d’environ 30 % des cas, mais peut-être potentialisé par la radiothérapie. Il s’agit d’un gonflement du membre supérieur global ou bien limité à une partie de celui-ci, qui est dû au trouble du drainage lymphatique engendré par le curage. Les efforts importants au niveau de ce bras doivent être évités ainsi que les blessures, qui peuvent être source d’infection. Le lymphoèdème se traite par kinésithérapie (drainage lymphatique).

Effet tardif de la radiothérapie:

A long terme, la radiothérapie engendre une sclérose de l’ensemble des tissus ; la peau perd de sa souplesse, devient plus ferme, moins mobile et moins élastique, à des degrés extrêmement variés en fonction des personnes. Le tabagisme aggrave des séquelles cutanées de la radiothérapie.

La rétraction péri-prothétique est une complication possible après la mise en place d’implants mammaires ; cette fibrose réactionnelle de l’organisme également appelée « Coque » est plus fréquente et parfois plus marquée sur les terrains irradiés.

La radiothérapie


Quel est le but de la radiothérapie ?

Il s’agit d’une émission de rayons X sur la zone à traiter.

Ces rayons attaquent le noyau des cellules, les cellules pathologiques sont détruites alors que les cellules normales vont se réparer rapidement entre chaque séance quotidienne. Le but est d’éviter les risques de récidives locales de la maladie.

Dans quels cas a-t’on recours à la radiothérapie ?

Dans tous les cas de traitement conservateur du sein, c’est-à-dire lorsque l’on a pu ne retirer qu’une partie du sein,  afin de « stériliser » au maximum la région environnante de la tumeur.

Dans certains cas où le sein a été retiré en totalité, s’il s’agit de lésions dites « infiltrantes », dont le risque de dissémination à l’extérieur du sein est possible, ou encore lorsque le volume de la tumeur est important, ou que les ganglions de l’aisselle ont été envahis.

Les zones à irradier dépendent des données de l’analyse de la tumeur. En fonction des cas, on irradiera à la peau thoracique, les aires ganglionnaires de l’aisselle, de la région mammaire interne et au-dessus de la clavicule.

Comment se déroule le traitement ?

En général il s’étale sur une durée de cinq à sept semaines, dans les suites immédiates de la chirurgie après cicatrisation complète, ou bien différée de quatre à six mois si vous devez avoir recours à un traitement par voie générale de chimiothérapie.

Les séances sont quotidiennes, d’environ 10 minutes, sans hospitalisation.

Le radiothérapeute réalise tout d’abord une « simulation », c’est-à-dire un marquage précis par des points de tatouage temporaires ou permanents suivant les équipes, des zones à irradier, de façon à pouvoir protéger les autres organes de votre corps.

Il est important de l’hydrater votre peau avec une crème qui vous sera indiquée, après chaque séance, afin de la nourrir et de l’assouplir. Par contre, la peau doit être lavée au savon et dépourvue de corps gras avant la séance, pour ne pas gêner la pénétration des rayons.

  
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Mise à jour le 01/12/2009
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La Chirurgie du Sein
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